Verbesserte direkt fermentative Produktion von Chemikalien aus Forstabfällen in einem Membran-Biofilm-Reaktor durch enzymatische in-situ Lignin Veränderung

A l’heure actuelle, le bioéthanol provient principalement du sucre de canne ou de l’amidon de maïs, ce qui le place en concurrence avec la production alimentaire et fourragère. Or, l'éthanol peut aussi être tiré de la lignocellulose du bois

Fiche signalétique

  • Département responsable Haute école des sciences agronomiques, forestières et alimentaires
  • Institut Systèmes de produc- tion agricole éco- nomes en ressources
  • Unité de recherche Production végétale
  • Organisation d'encouragement FNS
  • Durée 01.08.2012 - 16.08.2018
  • Responsable du projet Michael Studer
  • Direction du projet Michael Studer
  • Équipe du projet Michael Hans-Peter Studer
  • Partenaire Inst. Für Verfahrenstechnik, ETH Zürich
    IAP Industrieanlagen
  • Mots-clés bois résiduaire, hydrolyse enzymatique, enzymes modifiant le lignin, biofilm, fermentation

Situation

Le but est la transformation épargnant de l'énergie d'un bois riche en lignin en ethanol dans un réacteur à biofilm sur membrane multi-espèces. Aux consortium microbien utilisé sont ajoutées des souches de champignons dégradeurs de lignine.

Approche

Les travaux de recherche reposent sur un procédé intégré simplifié d’extraction d’éthanol à base de bois prétraitée. Un réacteur à biofilm sur membrane multi-espèces fabrique les enzymes nécessaires, transforme en sucres les hémicelluloses et la cellulose, engendre la fermentation des monosaccharides qui en résultent avant de séparer l'éthanol. Pour réduire la consommation énergétique dans le prétraitement, une souche de champignon dégradeur de lignine est utilisée.