Comportement des consommateurs

Commercialisez vos produits avec succès grâce à une compréhension des consommateurs et consommatrices et une orientation ciblée de vos activités.

Les consommateurs et consommatrices sont le dernier maillon de la chaine de valeur. Toutefois, il faut les impliquer dès le début si l’on veut réussir la commercialisation de produits et services. Nous explorons les motivations, les besoins et les comportements de consommation spécifiques à votre catégorie de produits et vous fournissons des conseils pour utiliser ces connaissances à votre profit. Notre approche est orientée vers la pratique et les applications.

Compétences

Enquêtes consommateurs

  • Élaboration de questionnaires, mise en œuvre d’enquêtes, analyse statistique des données

  • Sondages et études expérimentales à l’échelle nationale

  • Sondages en ligne avec notre panel de consommateurs et consommatrices régional et/ou national

  • Entretiens qualitatifs avec consommateurs, consommatrices et expert-e-s, ainsi que groupes de discussion avec lignes directrices, transcriptions et analyse

Méthodes

  • Méthodes de recherche quantitatives telles que la segmentation, l’analyse des facteurs de motivation, les designs expérimentaux
  • Méthodes de recherche qualitatives telles que les entretiens et les groupes de discussion

Projets

Actuellement, la recherche axée sur les nouvelles technologies dans le domaine alimentaire s’intéresse toujours plus aux possibilités d’imprimer des aliments en trois dimensions. Cependant, l’avis des consommateurs et consommatrices sur le sujet est moins connu. Cette question est d’autant plus importante dans le contexte suisse, où les produits naturels ont la préférence. Dans quelles circonstances certains consommateurs décideraient-ils d’acheter des produits imprimés? Dans quelle mesure cette décision est-elle corrélée avec leurs intérêts et leurs connaissances sur les aliments? Les aliments personnalisables représentent-ils le plus grand potentiel, et comment les consommateurs les perçoivent-ils? Pour étudier l’acceptabilité de ces nouvelles technologies au sein de la population, nous menons une vaste enquête dans toute la Suisse et procédons à des dégustations.

Près d’un tiers des aliments sont perdus ou gaspillés quelque part entre le champ et l’assiette, et la moitié de ces déchets sont produits dans les ménages privés. Non seulement ces pertes posent des problèmes éthiques, mais elles ont aussi un impact considérable sur l’environnement. Dans le cadre de ce projet, nous étudions comment les consommateurs font face à ce problème, quels sont les types de gaspillage alimentaire et comment s’adresser spécifiquement à ces segments pour réduire efficacement la quantité de nourriture perdue.

On dit des insectes qu’ils sont les aliments de demain. Mais qu’en est-il de leur acceptation par la population suisse? Quels arguments peuvent conquérir les consommateurs, et quel segment est le plus ouvert à cet égard? Ces questions, et bien d’autres, trouveront leurs réponses grâce à un vaste sondage diffusé en Suisse allemande et romande. Des dégustations-test viendront compléter les analyses.

Selon l’Office fédéral de l’environnement, près d’un tiers de la pollution liée à la consommation est à mettre sur le compte de ce que nous mangeons. Les consommateurs qui souhaitent avoir un style de vie durable essaient notamment de lutter contre ce phénomène. Ils ont une idée précise de ce qu’est l’alimentation durable. La thèse «Nachhaltiger Konsum und Lebensstile in der Schweiz – Eine soziologische Betrachtung individueller Selbstwahrnehmung des Lifestyle of Health and Sustainability» (Consommation durable et styles de vie en Suisse – une approche sociologique des perceptions individuelles du LOHAS) analyse ces différentes représentations, les actes des consommateurs et les barrières et contradictions auxquelles ils sont confrontés. Elle a été publiée aux éditions Peter Lang.

Un muesli est plus sain qu’un croissant. La plupart des gens le savent, car les connaissances sur l’alimentation saine sont vastes. Chaque jour pourtant, de nombreuses personnes choisissent de manger des aliments moins sains. En effet, les comportements alimentaires sont faiblement influencés par les connaissances, mais dépendent fortement des stimulations de l’environnement immédiat. Ce projet cherche d’une part à identifier ces stimuli, d’autre part à montrer comment l’activation de motivations liés à la santé peut influencer positivement le choix d’aliments sains.

Équipe